Affichage des articles dont le libellé est nicolas sarkozy. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est nicolas sarkozy. Afficher tous les articles

lundi 22 juin 2009

Pétition pour une relance durable


Les questions de gestion efficace de l'argent public sont essentielles alors que la croissance économique est à la traine depuis trente ans et que les déficits et la dette publique atteignent des niveaux historiques et inquiétants.

De nombreux experts en économie partagent ces inquiétudes et rappellent que ce sont les français qui payeront l'addition de la relance. Pour le montrer, ils ont signé une pétition pour une relance durable (http://www.relancedurable.fr) par la baisse des dépenses publiques et des impôts. Parmi eux, Pascal Salin, Henri Lepage, Jörg-Guido Hülsmann, Jean-Pierre Centi, Mathieu Laine, Bertrand Lemennicier, Pierre Garello, Serge Schweitzer, Jean-Marc Daniel et bien d'autres.

Pour diffuser ces idées et, en particulier, cette pétition, nous avons besoin de vous! Comme toute personne soucieuse de la gestion de l'argent public, vous pouvez signer la pétition. Comme blogueur, vous pouvez publier un article, même rapide, relayant cette information. Le site de la pétition pour une relance durable reprendra tous ces articles avec les liens vers les blogs concernés. Envoyez votre lien à collectif@relancedurable.fr dès qu'il est en ligne!

dimanche 25 janvier 2009

Presse française : Analyse intéressante

L'état moribond de la presse française a pour effet de faire naitre régulièrement des propositions de réformes diverses et variées, toutes se retrouvant dans la "nécessité" de plus d'argent public pour soutenir un secteur aux lourdes pertes. La dernière proposition de Nicolas Sarkozy n'y déroge pas, mettant 600 millions d'argent des contribuables en plus, pour socialiser les pertes des propriétaires, rarement dans le besoin, de ces journaux, et s'acheter le syndicat du livre CGT. Ce que d'aucuns résument pudiquement en "Pas d'affrontement direct avec le syndicat du Livre, en période de tensions sociales, mais des aides publiques pour aider à sauver la presse écrite."

Le Monde publie une analyse intéressante de ces mesures, qui plus est par un homme du sérail, Frédéric Filloux, ancien directeur de la rédaction de 20 Minutes. Dans un entretien, il montre les deux problèmes essentiels de ce subventionnement permanent : une presse subventionnée ne peut pas être indépendante du pouvoir et arroser de chèques public ces entreprises, c'est retarder des réformes nécessaires. Extraits:

Ce n'est pas un service à rendre aux entreprises que de les subventionner massivement. Dans le domaine de la presse papier, c'est suppléer à l'incapacité du secteur à générer des profits. En contrepartie de ces aides étatiques, les entreprises de presse devraient investir et se restructurer. Mais je doute qu'elles le fassent. La génération actuelle de patrons de presse soutient l'idée d'un système subventionné, aidé, plutôt qu'une réelle prise de responsabilité.
Nicolas Sarkozy a décidé de satisfaire la presse écrite. Par rapport à d'autres secteurs, la dépense est faible et le bénéfice politique important. Pour dire les choses crûment, il est plus important pour le gouvernement d'aider des journaux aux tirages faibles mais à l'influence certaine dans les sphères politiques, plutôt que d'aider des sites Internet à l'audience forte mais surtout lus par des jeunes.
Le reste de l'article

jeudi 16 octobre 2008

Oh non!


L’Irlande a beaucoup de très bons côtés. Des gens accueillants, un cadre de vie agréable, des paysages superbes. Quand elle se met à copier la France, c’est moins heureux par contre... Petite note culturelle aujourd'hui : L’actualité depuis plusieurs jours, c’est la présentation du budget (prononcer boudgette avec l’accent irlandais).

Même s'ils ont de l'avance en matière de "misère fiscale", les irlandais se mettent en train pour nous rattraper. La France est 1ère mondiale évidemment dans ce classement, on a pas de pétrole mais des législateurs créatifs... Les Irlandais nous copient en augmentant les taxes dans tous les coins avec un budget qu'on peut résumer par un All pain but not gain. Et la surprise du chef, 1% on all incomes, 2% on all incomes over 100,000€ a year. Pas sur que nos hommes politiques nous aient déjà fait le coup... Au moins, les ministres et le Taoiseach ont eu la délicatesse de réduire leurs salaires de 10%, comme Mary McAleese, président du pays. Ca ne change rien à la situation du parti mais ça désarme les critiques sur ces présidents dispendieux qui vivent dans leur bulle bling bling. Et j'ai mal choisi mon moment pour arriver ici apparemment...

Autre point sur lequel les Irlandais entreprenent de nous copier, les grandes campagnes de l'Etat-nounou pour qu'on soit bien sages. Dernier exemple en date, drink sensibly, version locale de notre "à consommer avec modération". Le message n'a pas encore été assez répété et les irlandais gardent heureusement une certaine fraicheur d'esprit là dessus. La dernière fois que j'en ai parlé on m'a répondu par un éloquent Come on, you are in Ireland! Who drinks sensibly?

Dernier exemple, mais beaucoup plus inquiétant, toutes les publicités pour les banques ici disent fièrement que ces dernières sont regulated by the financial regulator. Apparemment ça doit être rassurant, mais moi ça m'inquiète plutôt quand je vois les méfaits de ces fameux régulateurs...

P.S, je délocalise la partie non-perso du blog à une autre adresse.